Lorsqu’un bijou quitte votre tiroir pour rejoindre les ateliers de Kolidor, il ne s’agit jamais d’un simple objet expédié dans une enveloppe. C’est une matière ancienne qui reprend la route. L’or n’a pas d’âge : il traverse les époques, passe de main en main, change de forme sans jamais perdre ce qu’il est. Chez Kolidor, cette continuité est au cœur de notre métier. Nous ne rachetons pas seulement des bijoux : nous prenons en charge une matière qui a déjà vécu, pour lui permettre d’exister de nouveau.
Mais que se passe-t-il concrètement une fois vos bijoux envoyés ? Pour comprendre ce cycle, suivons l’or pas à pas.
Avant la transformation : comprendre ce que vaut réellement votre bijou
Le regard de l’expert
Tout commence par une table d’atelier. Sur cette table, vos bijoux sont déposés un à un. L’expert Kolidor les observe, les manipule, les pèse, lit leurs poinçons, évalue leur titre. Il ne juge pas l’esthétique ni l’état du bijou : seule compte la matière. Un anneau cabossé, une chaîne brisée, un morceau d’or dentaire tous sont traités avec la même rigueur, car tous contiennent une part de ce métal qui ne se dégrade pas.
Ce travail d’analyse sert un objectif unique : déterminer la quantité exacte d’or pur contenue dans l’objet. Ce n’est qu’à partir de ce chiffre, mis en parallèle avec le cours du jour, que sa valeur réelle apparaît.
Après le rachat : le voyage de la matière
La fonte, ou l’effacement de la forme
Une fois rachetés, les bijoux quittent le monde des objets pour celui de la matière première. Dans les ateliers d’affinage, ils sont fondus : les formes disparaissent, les imperfections aussi. Il ne reste plus que l’or, liquide, incandescent, débarrassé des métaux qui l’accompagnaient. On pourrait croire que c’est une fin, en réalité, c’est un retour à l’origine.
L’affinage, ou la redécouverte de la pureté
Après la fonte vient la purification. L’or est filtré, clarifié, corrigé, jusqu’à retrouver une qualité proche du 24 carats. Il est ensuite coulé en lingots ou réduit en granulés : une matière neuve, prête à l’emploi. À ce moment précis, l’or n’est plus un bijou : il est une possibilité.
Une seconde vie : où va l’or une fois recyclé ?
L’or recyclé rejoint les ateliers, les usines, parfois même les laboratoires
Contrairement à d’autres matériaux, l’or recyclé n’a aucune limite. Il peut redevenir bijou, participer à la fabrication d’un composant électronique, être utilisé en médecine, en horlogerie, en optique. L’or circule et dans chaque circulation, il s’enrichit d’un nouvel usage.
Votre ancienne bague pourrait demain faire partie d’un bijou contemporain, ou d’un capteur médical, ou d’un microprocesseur. L’or traverse les mondes sans perdre son identité.
Un choix qui réduit l’empreinte écologique
Recycler l’or, c’est limiter la nécessité d’en extraire. L’extraction minière demande une quantité immense d’eau, d’énergie, de produits chimiques, et laisse derrière elle des paysages abîmés. Chaque gramme recyclé est un gramme qui n’a pas été arraché à la terre.
En revendant vos bijoux, vous participez à ce mouvement silencieux, mais essentiel : faire circuler la matière plutôt que la réextraire. C’est un geste simple, mais qui a un impact réel.
Pourquoi ce travail compte pour Kolidor
Une relation fondée sur la clarté
Kolidor a fait un choix : rendre visible un processus que beaucoup d’acteurs préfèrent garder opaque. Montrer l’expertise, expliquer le calcul, détailler la transformation, parce que la confiance ne naît jamais du flou.
Donner une utilité nouvelle à ce qui dormait
Un bijou oublié dans un tiroir ne sert plus à personne. Une fois transformé, il peut financer un projet, alléger une dépense, offrir une respiration. Et la matière qui le compose, elle, continue sa route. Il y a quelque chose de profondément moderne dans cette idée : rien ne se perd, tout se transforme, et tout peut retrouver une fonction.
Chez Kolidor, l’or ne s’arrête jamais. Il est expertisé, fondu, purifié, réutilisé, puis réinséré dans le monde sous des formes toujours nouvelles. Ce cycle n’est pas seulement utile : il est juste. Juste pour vous, qui récupérez la valeur réelle de vos objets. Juste pour la matière, qui retrouve un rôle. Juste pour la planète, qui voit l’extraction diminuer.
Vendre son or n’est donc pas un renoncement : c’est une manière intelligente, moderne et responsable de le laisser vivre autrement.
Les conseils de Richard, expert chez Kolidor
Ah, c’est la question qui revient le plus souvent ! Imaginez que votre bijou entame un voyage : il quitte votre tiroir comme on quitte un port, pour rejoindre un atelier où la matière reprend son souffle. On l’expertise, on le purifie, puis on lui offre une nouvelle existence. Rien ne se perd : votre or change simplement d’histoire.
Votre bijou entre dans une phase de métamorphose. On le chauffe, on le fond, on retire ce qui n’est pas de l’or. C’est un peu comme ramener un fruit à son noyau : il ne reste que l’essentiel. Ensuite, on purifie ce noyau jusqu’à obtenir un or très pur, prêt à redevenir matière première.
À tout. Absolument tout. L’or recyclé, c’est un caméléon : il peut revivre dans un bijou moderne, devenir un composant électronique, participer à un outil médical… Votre ancienne chaîne peut finir dans une bague, un processeur ou un instrument de chirurgie. L’or ne vieillit pas, il circule.
Complètement. L’extraction minière, c’est comme retourner une montagne pour une poignée de grains : c’est long, coûteux et terrible pour la planète. Recycler l’or déjà extrait, au contraire, c’est lui offrir une nouvelle vie sans creuser plus loin. Chaque gramme recyclé, c’est un gramme de moins arraché à la terre.
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